Mes ricochets, ricocher, ricochez... de mots en mots

Ecrire. Nier le silence. Donner corps à la vie. Toucher du bout des doigts l'impalpable moment présent. Vivre, tout simplement. A s'en exploser le coeur. On ne sort pas indemne de la vie. On essaie juste de garder intacts les sensations.

27 septembre 2010

Ecrire

Ecrire

Ecrire. Le besoin irrépressible de laisser glisser les doigts sur le clavier ne se calcule pas, ne se gère pas, ne répond pas à une quelconque logique. Il apparaît et disparaît au gré de ses envies. Comme le bonheur et les doutes s'invitent par vagues successives. Hier il n'était pas là, aujourd'hui le voici. Et tout semble tourner dans une spirale sans fin, cercle vicieux infini où l'argent crée le bonheur qui donne une impression de liberté qui fait dépenser l'argent qui en était la cause et on se retrouve là. Comme l'amour qui va et vient en douces vaguelettes qui nous lèchent le coeur. Après, seulement après, vient la morsure du sel. Quand on croit et que la seconde d'après, on prend conscience de l'illusion. Le miroir se brise.

Posté par blue dragonfly à 19:35 - Egocentrisme inhérent - Commentaires [0] - Permalien [#]

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